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Atelier d’écriture n°5 : Le journal et la photographie

Est-un journal ? Un roman ? De l’autofiction ? Nous parlions la semaine dernière du journal dans sa forme la plus classique, qu’il soit réel ou fictif. Cette semaine, nous allons un peu plus loin, avec l’intégration de la photographie. Dans tous les cas, Melvil Poupaud, Monica Sabolo et le duo Annie Ernaux/Marc Marie utilisent la photographie dans leur texte, qui prennent tous la forme du journal daté.

Le principe est le suivant :

Comme il y a deux semaines, l’exercice est d’écrire votre journal réel, autofictif ou totalement fictif, tout en y intégrant une ou plusieurs photographies. L’exercice n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît. Si vous êtes dans le réel, vous entrez un peu plus dans l’intime, en dévoilant des photographies. Si vous êtes dans la fiction, il faut que vos photographies soient dans la vraisemblance la plus totale. Les lecteurs doivent y croire. Et la photographie est là pour apporter quelque chose de plus intime de plus secret. La photographie dans les extraits ci-dessous à quelque chose du dévoilement. Il ne faut pas que la photographie répète ce que vous écrivez, mais qu’elle accompagne, qu’elle complète, qu’elle apporte un secret ou un moment de vie supplémentaire.

Extrait de Tout cela n’a rien à voir avec moi (JC Lattès) de Monica Sabolo :

Journal de Monica Sabolo
Tout cela n’a rien à voir avec moi de Monica Sabolo (JC Lattès))

Extrait de Voyage à Film City (Pauvert) de Melvil Poupaud :

Journal de Melvil Poupaud
Voyage à Film City de Melvil Poupaud (Pauvert)
Journal de Melvil Poupaud
Voyage à Film City de Melvil Poupaud (Pauvert)

Extrait de L’Usage de la photo (Folio) de Annie Ernaux et Marc Marie :

Journal d'Annie Ernaux
L’Usage de la photo d’Annie Ernaux et Marc Marie

Conseils :

Lorsque vous racontez une histoire vécue, n’oubliez jamais la vraisemblance. Si votre histoire est réelle, mais que le lecteur n’y croit pas, l’effet est raté. Vous aurez beau dire qu’elle a vraiment eu lieu, rien n’y fera. Votre texte n’aura pas eu l’effet escompté. Travaillez, réécrivez, modifiez les faits pour les rendre le plus vraisemblable possible.

Il est temps de se mettre à écrire et à photographier. Rien ne vous empêche de reprendre votre texte de la semaine dernière sur le journal, et d’y ajouter des photographies. Si vous n’avez pas encore de carnet dédié, vous trouverez ci-dessous des carnets parfaits pour les écrivains en herbe. À dans deux semaines pour un nouvel atelier !

PS : Si vous voulez publier vos textes en commentaires de l’article pour vous entraidez, n’hésitez pas ! Je viendrai faire un tour de temps en temps aussi pour vous lire.

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