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© Aurélie d'Un livre un café

Dans les carnets d’Aurélie d’Un livre un café

Cette semaine, le Journal d’Albion vous propose d’entrer dans les carnets d’Aurélie d’Un livre un café (qui est à la fois un blog et un Instagram autour des livres). Elle revient sur son rapport à l’écriture manuscrite, sa passion pour les livres et la culture en général. Entretien.

Au quotidien, comment utilises-tu tes carnets  ?

Pour un usage professionnel. J’aime pouvoir retranscrire mes idées sur papier afin de prendre du recul sur la stratégie à adopter. Souvent la première idée est la bonne et la garder sous la main me permet de maintenir ma ligne directive tout au long du projet.

Quel est ton rapport à l’écriture manuscrite ? 

Il a un pouvoir relaxant. Il vide l’esprit et permet d’imprimer les pensées, les émotions de l’instant, que cela soit d’usage professionnel ou personnel. Il se peut que je jette certaines feuilles du carnet pour « faire le ménage », mais lorsque je garde certains écrits, je trouve cela magique de pouvoir faire un saut dans le passé et d’en déterminer son évolution jusqu’à aujourd’hui. 

En ce qui concerne ta passion pour la lecture, comment en es-tu venue à créer ce compte Instagram @Unlivreuncafe tourné autour des livres et de la culture  ?

J’ai toujours adoré la culture et principalement l’histoire. Le goût de la littérature est venu après une déception sentimentale. J’ai, ainsi, commencé à me plonger dans l’univers de F. Scott Fitzgerald. Une belle découverte, qui m’a poussée à découvrir d’autres auteurs. En créant @Unlivreuncafe je désirai partager cette émotion positive avec la communauté d’Instagram et développer ma créativité en associant un livre à son univers (voyages, musées, lieux publics, objets…), et bien entendu avec un café.

Dans les carnets d'Aurélie

Les carnets d’Aurélie / ©Aurélie d’Un livre un café

Sur ton compte, on ne voit jamais ton visage, toujours caché derrière des livres.  C’est une excellente idée, puisque c’est à cela que l’on te reconnaît dans notre fil Instagram. Mais nous révèleras-tu un jour qui se cache derrière toutes ces couvertures ? 

Une question qui me fait sourire (positivement), car souvent on me la pose. J’aime ce côté anonymat car il met en avant le livre et renforce ma créativité : le choix du lieu, de la décoration, des vêtements, de la posture… Les petits détails qui feront la différence. Cette créativité évolue au cours du temps. En effet, à l’origine il était possible de reconnaître mon feed Instagram à travers le fond noir que j’adoptais. Aujourd’hui, c’est à travers ces mises en scènes masquées. Les commentaires et les messages privés laissés par ma communauté me permettent d’améliorer en continu mes contenus et stimulent, ainsi, mon imagination. Peut-être qu’un jour ce feed Instagram laissera apparaître qui je suis derrière ces couvertures.

Pour conclure notre rencontre, peux-tu nous parler de tes derniers coups de cœurs littéraires ? 

J’ai adoré Sandor Ferenezi – L’enfant terrible de la psychanalyse de Benoît Peeters, ainsi que Le silence des vaincues de Pat Barker. Deux livres au thème différent : l’un porté sur l’univers de Freud et son disciple, et l’autre sur l’histoire, la mythologie. Ce sont des sujets que j’affectionne. Et bien entendu, n’oublions pas les livres sur Marie-Antoinette. Je dévore (et non littéralement) les différents sujets qui traitent d’elle : biographie, lettres, tribunal…

Si vous aussi vous avez envie de retranscrire vos idées sur le papier comme Aurélie, voici quelques idées de carnets de notre première collection :

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