Dans les carnets de Quentin Perissinotto
©Quentin Perissinotto

Dans les carnets de Quentin Perissinotto

Cette semaine, le Journal d’Albion vous propose d’entrer dans les carnets de Quentin Perissinotto. Grand lecteur, passionné d’art, mais aussi auteur, il nous conseille de nouvelles lectures toutes les semaines sur son compte Instagram : @qperissinotto. Un compte à suivre !

Grand lecteur et passionné d’art, comment tes carnets te servent-ils pour ces deux passions ?

Ils me servent de la même façon pour ces deux passions : à récolter les impressions sur le vif, à poser un premier jet, à esquisser la silhouette d’un futur article.

Sur ton blog Eternel transitoire et sur Instagram, tu donnes régulièrement des conseils de lecture. Ces deux médias sont-ils par extension une forme de carnet ou de journal pour toi ?

Quand je m’étais mis à lire de plus en plus de littérature contemporaine, j’avais décidé de répertorier mes impressions de lecture dans un tout petit carnet, pour avoir une cartographie de mes amours et déboires littéraires. Quelques mois plus tard, j’avais un peu abandonné ceci. Et désormais je fais la même chose sur Instagram ! Donc j’imagine que oui, c’est un peu un artefact du carnet de bord pour moi.

Les carnets de Quentin Perissinotto
Les carnets de Quentin Perissinotto / ©Quentin Perissinotto
Tu es aussi auteur, peux-tu nous parler des textes que tu as publiés ?

J’ai publié plusieurs choses : un récit, une nouvelle, un article critique, des textes d’exposition et tout récemment, une chronique sur un ouvrage. Ce sont des formes très diverses, parfois à l’opposée mais j’aime explorer et me confronter à la matière. 

Quel est le livre qui t’a donné envie d’écrire ?

Très honnêtement, je ne sais pas. Ce que je sais, c’est que le livre qui m’a plongé dans le vertige de ce que pouvait être la littérature, c’est Les Fleurs du mal au lycée. Je ne pensais pas que la littérature pouvait m’intriguer à ce point.

Pour finir, peux-tu nous donner tes adresses préférées de papeteries en Suisse ? 

Malheureusement, il y a peu de vraies papeteries dans ma région et celle où j’avais pris l’habitude d’aller dans la ville où je travaille vient de fermer. Donc je vais plutôt parler d’un endroit où j’ai acheté mes derniers carnets : la petite librairie-café de mon village Une petite prose, à Boudry. C’est un endroit totalement charmant, perché derrière le château, en haut d’une rue pavée.

Pour écrire un peu cet été, Atelier d’Albion vous propose sa sélection de carnets en soldes